La presse en parle
Extraits d’articles, compte-rendu d’interview radio… Retrouvez ci-dessous une sélection de la vie de “La Grand-Mère” dans les médias people!

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Un premier spectacle et un vrai bonheur !

En ce début de siècle où les valeurs musicales semblent dictées par la technologie et le marketing, comment résonne le mot fanfare ? Ringards, les brass-bands et autre harmonies ? La Grand-Mère Indigne en prend le contre-pied, en redonnant vie à ces vénérables instruments de cuivre, et en ajoutant le chant, dont les paroles déjantées donnent la réplique au sérieux des ensembles à grand-papa. La mode est aux métissage. Et le mélange chanson festives, fanfare slave et marching bandde la Nouvelle Orléans est détonnant!
En lançant un pavé dans les orties, les interprètes de Vantons-nous avec discrétion!, qui se targuent de faire des vagues immenses dans leurs tasses à café, pourraient bien éclabousser malgré eux et durablement les amateurs de spectacle vivant de leur folie habitée. Et c’est un vrai bonheur, avis aux amateurs!
Bain de jouvence auditif

Une fanfare rebelle. En voilà une bonne idée! Tous ceux qui saturent parfois des guitares disto, des batteries électronique, des synthés et des mélodies aux paroles plates fredonnées par des play-boys zélés forçant sur les cordes vocales pour plaire aux filles, avec lesquels on nous bourre le crâne (pas les filles, le reste), devraient apprécier ce disque en provenance directe d’Yverdon-les-Bains. AVec un banjo, quelques percussions, un euphonium, du sax et un trombone, ces quatre gars et une fille, aidées par Thierry Romanens sur un cinquième des titres, parviennent à nous transmettre une bonne humeur bienvenue par les temps qui courent. De plus, les paroles sont loin d’être cons,et plutôt bien écrites, ce qui ne gâche rien. Et si vous avez besoin d’y mettre une étiquette, La Grand-Mère Indigne, fanfare radoteuses & pétaradante, se situerait quelque part en tre Tryo, Goran Bregovic et peut-être… les Bérus.
Pierrick Destraz
Tournée en tintébin pour la Grand-Mère Indigne

Créée pour la Fête de la musique 2008, la fanfare yverdonnoise déjantée sera à Yvonand jeudi soir.
La Fête de la Musique n’est pas qu’un plaisir éphémère. Créée spécialement à la demande des organisateurs yverdonnois de l’édition 2008, la Grand-Mère In- digne a survécu. Et cette mammy irrévérencieuse fait plus que de la résistance. La «fanfare radoteuse et pétaradante», ainsi qu’elle se définit, vient de sortir un CD éponyme et s’est lancée dans un bien nommé «Summer Tintébin Tour», qui fait halte à Yvonand jeudi soir.
«Après nous être déplacés pendant deux ans dans plusieurs fêtes, nous avons décidé de créer un spectacle et de l’amener sur scène», confirme Fabian Tharin, chanteur et guitariste de l’orchestre, mais aussi auteur et compositeur des 15 titres de l’album.
Une galette qui sent aussi bon que des biscuits de grands-mamans à peine sortis du four. On y retrouve la poésie de son auteur, mais un peu plus directe et mâtinée d’une part de déconne et de gaillardise. Gentiment irrévérencieuse dans ses textes, la Grand-Mère l’est aussi dans son apparence. Car si l’orchestre s’est amusé à respecter certains codes établis, c’est n’est que pour mieux les travestir.
Dans la rue comme sur scène, Olga Trofimova (trombone), Fabian Tharin, Gilles Gfeller (percussions), Andrea Esperti (euphonium) et Aina Rakotobe (saxophone) défilent d’un pas qui n’a rien de militaire. Et s’ils arborent bien quelques brandebourgs sur le veston de leur uniforme, ils portent des shorts et des chaussettes de foot.
Quoi qu’il en soit, le décalage est appréciable. Et apprécié, apparemment : «Les échos que nous recevons sont plutôt positifs. Et ils viennent aussi bien de jeunes que de personnes plus âgées», se réjouit Fabian Tharin. A vérifier, jeudi soir à Yvonand.
F.RA.
Fanfare radoteuse & pétaradante

CM • Les cinq musiciens de La Grand- Mère Indigne auraient pu pousser mémé dans la mare. Ils ont préféré lancer «Un pavé dans les orties», nom de leur premier spectacle qui risque de faire grand bruit.
En effet, suite à la sortie de leur album, cette vénérable fanfare radoteuse et pétaradante part promener sa folie et ses excentricités sur les scènes estivales à l’occasion de son «Summer Tintébin Tour». Les couleurs musicales de ces musiciens vaudois oscillent entre fanfare slave, marching band de la Nouvelle Orléans et valse torturée «à la Tom Waits». Cette Grand-Mère Indigne, sorte d’ovni jouissif et vivifiant, époussète le genre festif au marteau piqueur. A voir sur scène le 30 juin au Festival Mild’Yv à Yvonand et le 1er août pour la Fête nationale à Yverdon.
Fanfare hip-hop et fanfare déjantée

Tranquilles, les soirées à l’Echandole? Cette année plus encore, il va falloir se défaire de cette idée préconçue. Ce soir, la salle sera même débarrassée de ses chaises pour «Debout à l’Echandole».
A l’affiche, deux groupes d’agités du cuivre: le NMB Brass Band et La Grand-Mère Indigne. Les premiers sont une machine à groover qui adopte le hip-hop comme une esthétique sonore issue du jazz, du New Orleans, du funk et du rock. Quant aux seconds, il s’agit d’un orchestre populaire rock, festif et coloré, spécialement créé pour la Fête de la Musique d’Yverdon, édition 2008.
F. RAVUSSIN
Les cuivres déjantés de la Grand-Mère Indigne vont secouer l’Echandole

Le théâtre sera débarrassé de ses chaises, demain, pour une soirée « Debout à l’Echandole ». Au programme, la fanfare festive crée pour la Fête de la Musique 2008 et le NMB Brass Band.
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F. RAVUSSIN
Pour ses 5 ans, la Fête de la musique se recentre

La manifestation sera à nouveau rythmée par l’éclectisme, le 21 juin prochain.
Du jazz, de l’electro, du rock: c’est devenu une coutume depuis 2002, la Fête de la musique d’Yverdon sera une fois encore éclectique! Cette diversité se re- trouvera un peu moins géogra- phiquement parlant. Cette année, le 21 juin tombe sur un samedi et les organisateurs ont voulu profi- ter du monde concentré au cen- tre-ville ce jour-là pour recentrer la fête aux abords immédiats du cœur historique de la cité ther- male. Des scènes prévues à l’Amalgame, au Living-Room et aux Jardins du cœur font figure d’exception.
Le calendrier fait bien les cho- ses, l’événement étant le cin- quième placé sous l’égide de Lafmy (la Fête de la musique à Yverdon-les-Bains). «Nous avons grandi depuis nos débuts. Notre budget a doublé et atteint pour la première fois les 100 000 francs, principalement grâce à des sub- ventions. Quant aux artistes, qui se produisent gratuitement, ils ne seront pas moins de 1000, notamment grâce au projet conduit par l’Orchestre d’Yverdon et les écoles de la ville, qui aura lieu à La Marive», se réjouit la prési- dente, Brigitte Romanens-De- ville.
Pour marquer cet anniversaire, Lafmy avait lancé un appel aux musiciens de la région, leur de- mandant de s’associer avec une formation d’un horizon musical différent. Sans succès… «Peut- être était-ce trop exigeant. Ce qui est sûr, c’est que nous n’avons reçu aucune proposition allant dans ce sens», déplore la présidente.
En revanche, la traditionnelle création de la Fodge Family – un collectif qui regroupe une quin- zaine d’artistes et de groupes yverdonnois – n’a pas été oubliée. La grand-mère indigne est un spectacle de 45 minutes joué par un ensemble bâtard, mêlant des cuivres, des guitares électriques, une batterie, une basse et du chant. «Notre but, souligne le percussionniste Gilles Gfeller, c’est de créer un orchestre popu- laire rock, festif et coloré.» Quant aux textes, ils sont signés Fabian Tharin, qui donne sa vision d’Yverdon.
F. RAVUSSIN





